Dès l’entrée, on est assaillit par une
atmosphère putride, de renfermé. L’homme qui vit là, mais peut-on appeler cela vivre, n’ouvre jamais ses fenêtres. Il vit reclus, rumine ses rancoeurs et ses rancunes. La première impression est
celle d’un capharnaüm, la seconde ou la dernière,...